Avant propos - Introduction

Publié le par jdor

État critique ou critique de l’État ?

Les deux, sous l’œil d’un citoyen poète presque ordinaire, mais qui observe depuis une quarantaine d’années, tant l’État que la société. Par nature, il serait malsain d’ingurgiter sans réfléchir, sans analyser, tout ce qui vient des « serviteurs de l’Etat », je veux dire des politiciens. Ils ne sont, eux aussi, que des hommes, avec les défauts et tromperies spécifiques des hommes, avec la lourdeur humaine et la difficile capacité d’acquérir la grandeur d’âme qu’ils s’attribuent ordinairement eux-mêmes et ceci quel que soit le niveau de pouvoir qu’ils ont atteint.

Lorsqu’on les écoute, ô figures innocentes, seul le « service de la nation », donc à notre service, nous les citoyens lambdas, est leur motivation. Très belle image, mais image d’Épinal ! Sans doute, est-il parmi les élus, voire certains membres des divers gouvernements qui se succèdent très vite, quelque honnête gens, mais mieux vaut garder l’œil ouvert, car ce qui ressort surtout pour l’observateur, c’est l’ambition parfois démesurée qui anime les personnages politiques. Au sein de la société, l’ambition n’est pas forcément une mauvaise chose, tant qu’elle n’empêche pas de respecter les autres, mais en politique, elle amène à des attitudes inacceptables. Comme l’irrespect des choix du peuple, la propagande, le vote de lois iniques, j’en passe et des meilleures.

Mon ambition personnelle est donc de regarder, réfléchir puis donner mon opinion sur notre monde politique et sur l’état de la société. Mon cœur est plutôt à gauche, mais en dehors de tout parti politique. Cela fait huit ans que j’écris des articles de ce genre sur divers sites et blog. Cela ne garantit pas mon objectivité que tout le monde peut toujours critiquer, mais je fais mon possible pour être sincère, surtout dans le sens de la justice envers la part du peuple habituellement la plus pauvre, mais également la plus méprisée. D’où la nécessité de « surveiller » les faits, les gestes, les dires de nos politiciens.

Ce que j’écris n’est certes pas nécessairement « vérité d’Évangile », mais je déteste tromper sciemment mes lecteurs. Je peux être virulent, notamment avec le pouvoir sarkozyste, mais je refuse d’avoir de la haine pour lui et ceux qui le servent.

Je vous donne rendez-vous, au fil des semaines, avec, sans doute, un article par semaine et quelques commentaires sur les dessins humoristiques de deux dessinateurs que vous découvrirez bientôt, je l’espère.

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Jean Dornac
Paris, le 27 juillet 2011

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