La Compagnie de la Nouvelle France ou Compagnie des Cent Associés

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Par Marie-Hélène Morot-Sir

La Nouvelle France progressait fort peu malgré les efforts de Champlain.

La compagnie de Rouen sous les auspices du prince de Condé, alors Vice-Roi de la Nouvelle France de 1612 à 1620, puis la compagnie de Montmorency du nom du Vice-Roi suivant, le duc de Montmorency qui avait succédé au prince de Condé, fondée en 1621, s’étaient fort peu occupées de la toute jeune colonie.

louis13.jpgLe Roi Louis XIII avait alors confié à une nouvelle compagnie, la “ Compagnie de la Nouvelle France ” appelée aussi des “ Cent Associés ” créée par Richelieu le 29 avril 1627, le développement, la découverte et l’exploitation de la Nouvelle France. Ce fut la première véritable tentative de peuplement et de colonisation de l’Amérique du Nord par la France.

Cette Compagnie des Cent Associés regroupait en effet, comme son nom l’indique précisément, une centaine d’associés, des commerçants, des nobles, des membres du clergé, y compris Samuel de Champlain et Richelieu, qui s’engagent à fournir l’argent nécessaire afin de peupler la colonie, en faisant venir sur une durée de quinze ans quatre mille colons, tous Français et catholiques, les Huguenots ne sont ni exclus ni rejetés, l’important étant que tous les colons soient avant tout Français. Cette Compagnie doit découvrir, exploiter et développer tout l’immense territoire français de la Nouvelle France, assurer la défense des habitants et du territoire, convertir les Amérindiens et financer des missions pour cela… En échange de toutes ces conditions, la Compagnie devient propriétaire de la Nouvelle France et reçoit le monopole énorme du commerce de la traite des fourrures de castor.

Les Cent Associés doivent apporter chacun 3000 livres et la nouvelle Compagnie va tenir aussitôt ses promesses en affrétant, dès 1629, trois navires, avec déjà quatre cents premiers colons Français, tous décidés à aller fonder ce nouveau pays de l’autre côté des mers…

Pourtant rien ne va se passer facilement !

Un traité de paix, le traité de Suze en date du 24 avril 1629 avait été signé entre les deux couronnes, Anglaises et Françaises, mettant fin momentanément aux guerres entre elles, mais pourtant cela n’empêcha pas la prise de Québec par les frères Kirks, des pirates à la solde des Anglais, en juillet 1629 soit deux bons mois après que le fameux traité de paix ait été entériné ! Cette prise de Québec était totalement illégale, puisqu’elle s’était effectuée en temps de paix !

Cependant les nouvelles mettant un certain temps avant d’arriver jusqu’en Nouvelle France, personne n’était encore au courant, et encore moins Samuel de Champlain, contraint de subir le siège de Québec puis sa reddition et enfin d’abandonner la petite colonie aux mains des frères Kirks.

Samuel de Champlain avait alors attendu en vain les secours qui arrivaient toujours de France à cette période de l’année, pourtant les vaisseaux de la Compagnie des Cent Associés avaient bien amené des vivres et quatre cents nouveaux colons, ils étaient bien arrivés jusqu’au Saint Laurent mais ils avaient été interceptés et arraisonnés par les pirates, ces frères Kirks ! Ils sont alors tous emmenés prisonniers à Londres. Débarqué en Angleterre, Samuel de Champlain découvre avec l’étonnement que l’on peut imaginer, que la prise de Québec a eu lieu en effet deux mois après la signature de ce traité de paix de Suze.

Cardinal_de_Richelieu.jpgCette prise était donc tout à fait illégale ! Il est immédiatement relâché ainsi que tous les autres prisonniers français, il se rend aussitôt en France et sans plus tarder demande au roi de faire tout le nécessaire, pour que la Nouvelle France lui soit rapidement rendue, et il presse Richelieu d’obliger l’Angleterre à rendre la colonie, mais malgré les efforts de ce dernier, l’Angleterre fait durer les négociations, et attendra pour passer à l’acte, en traînant les pieds !... Cela durera trois longues années, il faudra un nouveau traité, celui de Saint Germain en Laye, heureusement signé le 29 mars 1632. Ce traité redonnera définitivement la colonie de la Nouvelle France au Roi de France, comprenant aussi l’Acadie et l’île Royale.

Au printemps 1632 Samuel de Champlain et tous les Français qui en avaient été provisoirement éloignés, reviennent à Québec où tout est à reconstruire, car les Anglais rageant d’être obligés de s’en aller, avant de quitter la ville, ont tout brûlé et tout saccagé.

Lorsque les Wendat-Hurons sont avertis du retour des Français à l’approche de l’été, cent cinquante d’entre eux, avec des canots chargés de fourrures, remontent le Saint Laurent et viennent accoster devant Québec, pour souhaiter un bon retour à la France et à Samuel de Champlain :

« La rivière n’était plus la rivière, le ciel n’était plus le ciel durant ton absence » lui dirent–ils. Ce qui montre l’attachement que les Français étaient arrivés à susciter en ces quelques années.

Le poste de Québec était des plus simples, quelques rares maisons, deux ou trois cabanes et c’était encore plus réduit sur l’île de Montréal, et peut-être même n’y avait-il qu’une seule cabane servant de poste de traite à Tadoussac, ou en quelques autres endroits du fleuve Saint Laurent, pour la commodité de la pêche et de la traite.

Il faut rajouter à ces habitations succinctes un commencement d’installation à Trois Rivières, ainsi que ce qui restait des ruines de Port Royal ! Voilà ce en quoi consistait à ce moment précis, du retour de Samuel de Champlain, la Nouvelle France, où le peu qu’il y avait était à refaire, et tout le reste à faire ! Pourtant la facilité avec laquelle les Anglais restituèrent le pays s’explique certainement parce qu’ils n’y avaient pas encore pris toutes leurs mesures pour s’y établir, en considérant aussi le grand éloignement avec l’Angleterre.

Le traité de Saint Germain avait expressément interdit que les Anglais, après avoir remis Québec, continuent à commercer avec les « Sauvages », mais malgré cette interdiction, ils persisteront encore quelques temps. Leur manière de se conduire avec eux, avait fait regretter à ces derniers les contacts qu’ils avaient créés auparavant avec les Français.

Par contre, les Anglais n’avaient absolument pas pu approcher les Wendat-Hurons qui ne parurent pas une seule fois à Québec, tant qu’ils y furent.

Au retour de Champlain en Nouvelle France, la Compagnie des Cent Associés est dans un état de finances désastreux. Elle avait en effet perdu ses vaisseaux et tout le financement qu’elle avait englouti dans le voyage pour faire venir de nouveaux colons, sans avoir pu encore commencer le commerce des fourrures pour obtenir quelques capitaux. N’ayant plus aucun moyen financier, elle est contrainte de s’organiser d’une autre manière, c’est à partir de ce moment que des portions de terres plus ou moins grandes seront accordées à des personnes importantes, de la même façon que dans le régime seigneurial Français, afin qu’ils puissent eux-mêmes recruter des colons et les fassent venir à leurs frais en Nouvelle France, pour travailler sur leur propre domaine.

Seigneurie-dp.jpghttp://fis.ucalgary.ca/francophonie/3Intro.htm

Ces propriétés étaient appelées seigneuries comme sous l’Ancien Régime et le propriétaire était appelé seigneur… Le roi s’en était remis à la Compagnie des Cent Associés pour peupler la colonie, mais la Compagnie s’en déchargera sur des particuliers ce qui ne donnera pas les résultats espérés…

Au décès de Samuel de Champlain en 1635, la Nouvelle France compte moins de cinq cents habitants, y compris les coureurs des bois et les pères missionnaires au fond des bois. La Nouvelle France n’est donc qu’un simple comptoir commercial, ce commerce est sans cesse empêché par les attaques Odinossonis (Iroquoises) et enfin la dernière et principale cause vient des marchands eux-mêmes, ils sont beaucoup plus pressés d’encaisser leurs profits que de peupler la Nouvelle France.

Le succès de la colonisation réside davantage dans la foi et l’abnégation de certains hommes, tel Robert Giffard, chirurgien dans la marine.

Il devint le premier seigneur colonisateur de la Nouvelle France, lorsque la Compagnie des Cent Associés lui concéda un vaste territoire pour qu’il en assure le peuplement. Il donne le nom de Beauport à sa seigneurie, puis il engage un maçon, Jean Guyon, et un charpentier, Zacharie Cloutier, pour trois ans et leur donne à chacun mille arpents de terre.

De la même façon, il signe des contrats avec une dizaine de familles qui embarquent de Dieppe avec lui, en 1634. Robert Giffard sera anobli en 1658 par le Roi pour services rendus à la jeune colonie.

Samuel de Champlain, au cours des travaux de réfection de Québec, fera construire une petite chapelle qu’il appellera Notre Dame de Recouvrance, aux frais de la Compagnie des Cent associés, en remerciement d’avoir retrouvé la Nouvelle France.

Le christianisme n’avait pas encore pris racine parmi ces peuples autochtones et cette entreprise ne paraissait pas la plus aisée, mais Champlain avec son caractère particulièrement judicieux, capable d’une grande réflexion, était aussi le plus actif et le plus laborieux de tout ce qu’on avait pu voir alors sur ce continent.

Après le mauvais coup fait par les frères Kirks, ces « mal sentant de la foi », ces calvinistes, qui étaient même parvenus à pervertir quelques Français, à passer de leur côté et à trahir les leurs, tous des protestants d’ailleurs, - entre autres Jacques Michel, qui leur servit de pilote pour remonter le Saint Laurent - il est alors décidé en haut lieu, que ne partiront désormais pour la Nouvelle France, que des colons catholiques, un point c’est tout… Quitte à baptiser à la Rochelle, un régiment complet avant son embarquement pour la Nouvelle France, comme on le verra plus tard pour le régiment Carignan Salières, où au printemps 1665 cela prit une semaine entière avant que tous aient reçus le baptême, ce qui retarda d’autant le départ des navires.

La Compagnie des Cent Associés n’arrivera pas à tenir ses promesses en matière de peuplement, elle n’assurera jamais non plus, ni la sécurité ni la défense des habitants. Elle sera surtout occupée à tirer des profits de la traite. Elle ne désirera pas vraiment faire venir un grand nombre de colons les marchands qui la composaient craignant la concurrence pour le monopole des fourrures, pensant que leur commerce risquerait d’être concurrencé par les colons, faisant la traite pour leur propre compte. C’est pourquoi en 1645 elle cèdera ses droits à la Compagnie des habitants, un groupe de colons Français, de personnes riches, car elles doivent pouvoir prendre en charge les dépenses administratives de la colonie et payer une rente de mille livres par an, mais surtout faire venir au moins une vingtaine de colons de France, chaque année.

pierreboucher.jpghttp://marioromans.unblog.fr/2010/09/  

Devant une telle situation où la sécurité n’était vraiment pas assurée, où la vie quotidienne n’était remplie que d’insécurité, le nouveau gouverneur de la Nouvelle France, Dubois d’Avaugour n’avait pas mis longtemps pour se rendre compte de l’état déplorable de la colonie. C’est pourquoi il enverra dès octobre 1661, un jeune capitaine, gouverneur intérimaire de Trois Rivières, Pierre Boucher, mettre le jeune Roi au courant dans les plus brefs délais, et plaider la cause de la Nouvelle France. Il en reviendra en juillet 1662 avec quelques aides bienvenues, mais pas suffisantes ! C’est-à-dire avec deux vaisseaux et une bonne centaine de soldats auxquels il rajoutera  cent hommes « de travail » qu’il aura lui-même recrutés ayant emprunté l’argent nécessaire pour payer leur passage… Mais surtout, Pierre Boucher en revient avec la promesse royale que la France va prendre au sérieux le grand besoin d’aide des Français sur cette terre lointaine, et va s’occuper enfin de la colonie. Monseigneur de Laval se décidera à son tour à traverser l’Atlantique, il ira lui aussi en France plaider la cause de la Nouvelle France devant la cour, cela renforcera la visite précédente de Pierre Boucher, et finira tout à fait à décider le roi à tenir les promesses qu’il avait faites au jeune capitaine de Trois Rivières, en envoyant des soutiens et des renforts. Néanmoins, il faudra encore attendre jusqu’en 1665 pour voir arriver les premiers secours promis, et en particulier le régiment de Carignan Salières.

Le jeune Louis XIV, en arrivant au pouvoir, constatera le peu de résultats de la Compagnie, il décidera sa suppression et la dissoudra en 1663, à la place il s’engage dans la création d’un Conseil Souverain sérieux, sur le même modèle que ce qui existait alors en France, afin que les destinées de ce jeune pays soient enfin prises en mains.

Effectivement, à partir de ce moment-là, la population va commencer à progresser. Avec ce Conseil Souverain, la Nouvelle France va être considérée et gérée exactement comme n’importe quelle région française, que ce soit la Bretagne ou la Lorraine.

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Le gouvernement de la Nouvelle France comprendra non seulement un gouverneur mais aussi, pour la première fois, un intendant, et au Conseil Souverain siègera avec eux l’Evêque et des conseillers. Le premier intendant de la colonie sera Jean Talon. Ce sera un intendant particulièrement efficace, dès son arrivée il fera le recensement des 3215 habitants, une population à majorité masculine très jeune. Cela soulignera donc le manque de femmes pour bâtir la colonie et c’est ainsi que les Filles du Roi finalement arriveront… De même, les candidats au départ seront davantage motivés par des contrats de trois ans, ils partiront aux frais du Roi, auront un salaire assuré et au bout des trois ans s’ils ont envie de rentrer en France leur retour sera également pris en charge, et dans le cas contraire ils pourront rester en Nouvelle France. Ceux qui partiront avec un tel contrat seront appelés de ce fait « les trente-six mois » ! Jean Talon encouragera les habitants à ne pas tout attendre chaque printemps des vaisseaux du roi, mais au contraire de fabriquer sur place tout ce qu’ils pourront. Ainsi, ils donnera les moyens nécessaires pour installer la première tannerie ce qui permettra de fabriquer sur place des paires de « souliers » mais aussi des ceintures, des sangles pour les chevaux etc…  

Vers 1660, la Compagnie affiche des résultats probants, au moins 5000 immigrants sont arrivés, composées d’environ 3% de nobles, 8% de bourgeois, le restant de « petites gens », artisans, menuisiers etc… Mais ces nombreuses arrivées sont compensées par deux tiers de retour au bout des trois ans, un grand nombre de décès dus à la maladie ou aux attaques Odinossonis (iroquoises)… Tout compte fait, en 1663, au moment où le roi dissoudra la Compagnie, la Nouvelle France compte à grand peine trois mille habitants, ce qui paraît important sans doute, par rapport au petit nombre de 1627 bien sûr, mais bien peu comparé avec les 90.000 anglo-saxons des colonies de Nouvelle Angleterre le long de l’Atlantique, à la même époque.

Le sceau de la Compagnie de la Nouvelle France :

Figure allégorique celle d’une femme debout sur les lots sur champ de fleurs de Lys une croix latine dans une main. « Me donavit Ludovicus Decimus Tertius 1627 » Louis XIII m’a donné en 1627

Le contre-sceau un navire à voile « In mare viaie tuae » sur la mer est ta voie.

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Vincent Bourgeois 22/01/2012 10:28

je ne connaissais rien à cette organisation du roi de déléguer toute la charge d’édifier une colonie à une compagnie privée indépendante. déléguer à du privé.. cela n’a pas vraiment fonctionné
puisque semble-t-il les intérêts privés ont empêché tous les associés de penser à autre chose qu’à leurs seuls profits.. Très intéressant cet article, une fois de plus, vraiment passionnant ...
Merci, nous sommes tout un groupe d’amis à vous lire ..

jdor 22/01/2012 10:35



Compte tenu de l'échec de la politique de remettre les affaires de la Nouvelle France dans les mains du privé on peut s'interroger sur notre époque où les Etats remettent, à nouveau, l'essentiel
dans les mains du privé. Mêmes causes, et déjà, mêmes effets...



Anne joliet 21/01/2012 20:36

Bonjour Monsieur Dornac,
Je ne manque jamais une semaine sans venir lire les articles historiques .. ahurissant aujourd’hui d’apprendre que les frères Kirks avaient pris Québec alors qu’il y avait eu ce traité de Suze,
signant la paix entre la France et l’Angleterre !.. Et pour cause, les nouvelles n’allaient pas alors à la vitesse de l’internet .. mais que de mérites ont donc eu nos ancêtres, ces Français, pour
venir construire notre pays malgré les mille difficultés qu’ils ont trouvé sur leur chemin.. Merci à Marie-Hélène Morot-Sir de ne pas nous oublier chaque semaine et de continuer à nous raconter
merveilleusement notre Histoire..

jdor 21/01/2012 22:49



Merci à vous, Anne du Québec ! Je suis tellement heureux de voir que vous et plusieurs de vos compatriotes suiviez les récits de Marie-Hélène Morot-Sir. Et pour moi, qui n'ai jamais eu la chance
de venir dans votre pays, c'est un bonheur de publier ces récits et de vous lire, tous.


Jean Dornac



Paul Jocelyn Saint Pierre 21/01/2012 19:58

C’est incroyable d’apprendre sur votre blogue français tant de choses sur notre propre passé.. cela me plaît énormément et je constate en lisant les commentaires écrits depuis plusieurs semaines le
nombre important de mes compatriotes québécois qui, tout comme moi, ne manquent pas de venir lire ces articles toujours renouvelés.. Particulièrement intéressant de savoir que La Nouvelle France
ait pu être gérée avec le Conseil Souverain, et de ce fait considérée comme une véritable région française et non plus comme une colonie.. merci de nous faire partager votre savoir.

jdor 21/01/2012 20:04



Je vous avouerai que je suis particulièrement heureux d'être, en quelque sorte, un lien entre vous et nous. C'est un honneur, un bonheur aussi ! Je ne remercierai jamais assez Marie-Hélène
Morot-Sir pour la confiance qu'elle m'accorde en me remettant ses précieux textes. Et je suis si heureux de vous lire dans vos remarques et commentaires, vous, amis québécois.



Pierre Hebert Tremblay 21/01/2012 19:22

Bonjour Monsieur Dornac, je ne manque jamais les fins de semaine pour venir lire les textes de Marie-Hélène Morot-Sir.. Aujourd’hui celui-ci sur la compagnie des Cent Associés est particulièrement
intéressant, Madame Morot-Sir nous explique de nombreux détails qui ne nous sont pas toujours racontés ici au Québec.. comment se fait-il qu’il faut que ce soit une Française de France qui nous
apprenne si bien notre Histoire.. et avec quelle érudition! .. c’est un plaisir toujours renouvelé de lire ses textes si bien faits et si clairs.

jdor 21/01/2012 19:28



Je suis ravi par votre enthousiasme ! Merci, merci mille fois pour Marie-Hélène Morot-Sir !



Alain Brougnet 21/01/2012 19:14

Particulièrement intéressant ce texte sur la Compagnie de la Nouvelle France, il nous montre comment les différents rois se sont déchargés de tous les frais du peuplement sur elle.. c’est
passionnant de lire comment cela se passait à cette époque lointaine, il faut penser que sans doute les finances royales n’avaient pas beaucoup de moyens ! Que de choses, dont je n’avais même pas
idée, j’apprends chaque fin de semaine.. je fais suivre .. mille mercis monsieur Dornac de publier ces textes si instructifs de Marie-Hélène Morot-Sir

jdor 21/01/2012 19:27



Vous savez, je découvre et m'instruit comme vous ! C'est vraiment Marie-Hélène Morot-Sir qu'il faut remercier ! Merci pour votre commentaire !