Québec : Un étrange et si lointain Passé

Publié le par jdor

Par Marie-Hélène Morot-Sir

 L ‘anse au Foulon, la citadelle,
Quatre cents hivers, autant d’étés,
Des grands bateaux des conquérants,
Et des cœurs fous de liberté…

 Le vieil homme racontait les lacs, les rivières avec des mots qui semblaient venir de si loin des mots qui parlaient de sauvages, d’animaux étranges dont il imitait le cri. Les uns descendaient de la toundra au printemps, les autres au galop faisaient trembler la plaine comme une peau de tambour. Il racontait les longues chasses, les longs portages, les prestigieuses randonnées exhalant l’haleine des pays neufs, lui donnant le goût des pays d’En Haut, toute une vie réduite par l’hiver et qui se libérait sous la lumière des arbres.

Tout cela vient de nos pères les Français mais cela a bien changé, des étrangers sont venus ils ont presque pris tout le pouvoir. ” ! “ Maître draveur ” de Félix Antoine Savard

Lorsque nous ouvrons les livres de ces fabuleux et légendaires auteurs canadiens des siècles précédents, nous pénétrons à leur suite dans ces récits qui nous semblent sortis d’un autre temps, en nous entraînant de l’autre côté de l’Atlantique, et nous nous laissons bercer par leurs phrases si émouvantes qui nous ramènent brusquement dans ce passé, où les Canadiens s’appelaient encore Français. Cela nous aide à mieux appréhender et peut-être mieux concevoir comment après tant d’années, une vraie identité canadienne s’est formée à partir de ces Français venus de France, dans ces temps reculés du 17ème siècle.

http://nelson.blogourt.fr/598801/Nelson-417-Maria-Chapdelaine

Nelson-417-Maria-Chapdelaine.jpgUn instant encore, laissons ces voix anciennes parvenir jusqu’à nous :

 “ La voix du pays de Québec vient comme la voix des orgues d’une église, comme une complainte naïve, comme le cri prolongé des bûcherons par lesquels ils s’appellent dans les bois, car tout ce qui fait l’âme de cette Province tient dans cette voix, la douceur de la vieille langue jalousement gardée, la splendeur et la force barbare du pays neuf, où une race ancienne a retrouvé son adolescence disant :

“ Nous sommes venus il y a 300 ans et nous sommes restés, ceux qui nous ont menés ici pourraient revenir parmi nous sans amertume et sans chagrin car s’il est vrai que nous avons beaucoup  appris  assurément nous n’avons rien oublié. 

« Maria Chapdelaine » par Louis Hémon.

Beaucoup plus tard, la revue des deux mondes en septembre 1921, sous le titre “ Au pays de l’érable ”, fait découvrir une évidence, afin d’écarter, cette fois pour toujours, de vieilles lunes… “ Nous sommes ce que nous sommes devenus, des Canadiens ! Quand vous nous avez quittés nous étions soixante cinq mille et nous sommes devenus, depuis, plus de quatre millions, nous avons aujourd’hui l’âge d’homme, notre patrie c’est la terre que nous avons défrichée, celle où nous avons pris racine, cette terre s’appelle le Canada ! 

Au siècle dernier, Louis Hémon écrivait aussi : “ Lorsque les Canadiens Français parlent d’eux-mêmes, ils disent Canadiens sans plus, et à toutes les autres races qui ont derrière eux peuplées le pays jusqu’au Pacifique, ils ont gardé pour en parler, leurs appellations d’origines, anglais, irlandais, polonais, russe… Sans admettre un seul instant que leurs fils nés dans le pays puissent prétendre eux aussi au nom de Canadiens car c’est un titre qu’ils se réservent, sans aucune intention d’offenser, par leur héroïque antériorité… 

Seul, le jour du départ des soldats français, le drapeau du Roi de France fut forcé de disparaître, les colons sont restés tous seuls sur ces arpents de terre, seuls avec les prêtres. Mais, malgré la défaite, la France elle-même y est restée !

Elle y est restée avec une population qui avait apporté son tempérament tenace, réfléchi, actif et travailleur… Mais aussi rebelle et joyeux !

Après la défaite, malgré ces deux cent cinquante-trois ans écoulés sous mandat anglais, c’est tout un peuple qui est resté éveillé car personne n’a pu l’endormir avec des promesses, il est toujours resté prêt à réagir, à s’insurger, à se rebeller contre l’envahisseur anglo-saxon, en vrais descendants de ses pères. Ces soixante cinq mille de 1760 se sont merveilleusement multipliés puisque, au recensement de 1931, ils étaient déjà plus de quatre millions au Canada, mais également on pouvait en compter près de deux millions aux Etats Unis voisins.

Dans un contexte qui les niait, où en tous les cas qui les remettait à l’adversaire, les Canadiens Français allaient s’arc bouter autour de ce qui les distinguait, les différenciait de leurs vainqueurs, la langue et la religion.

Le Québec d’aujourd’hui est donc né d’un vrai défi, de ses particularités propres élevées au rang d’un manuel de survie !

 “ Autour de nous des étrangers sont venus qu’il nous plaît d’appeler barbares, ils ont pris presque tout le pouvoir, ils ont pris presque tout l’argent, mais au pays de Québec rien n’a changé, rien ne changera parce que nous sommes un témoignage, et de nos destinées nous avons clairement compris que nous avons ce devoir-là : Persister, nous maintenir. Et nous nous sommes maintenus afin que, dans plusieurs siècles, le monde se tourne encore vers nous et dise : Ces gens sont d’une race qui ne sait pas mourir, ils sont un témoignage. Marie Chapdelaine par Louis Hémon

Cette aventure ancienne, rappelée avec émotion il y a déjà cent ans de cela par Louis Hémon, reste dans les mémoires comme une histoire commune, mais une bien lointaine histoire, sur laquelle s’appuient tous les présents des gens de ce pays, ces véritables fondateurs du grand Canada d’aujourd’hui.

Et maintenant en 2011, qu’en est-il ?

 La Province de Québec a gardé sa langue, ses mœurs, ses institutions datant de la Nouvelle France d’Amérique du Nord. D’autres groupements de cette population française se sont formés en dehors de la Province de Québec dans l’ancienne Acadie et les provinces de l’Est, dans la Province anglaise de l’Ontario, dans celle du Manitoba, dans celles très cosmopolites de l’Ouest mais aussi en Louisiane et dans diverses régions états-uniennes où ils exercent une influence non négligeable.

Le 3 juillet 2008, ce ne sont plus à présent, trois cents mais cela a fait très exactement, quatre cents ans qui se sont écoulés depuis l’arrivée et la fondation de Québec, par Samuel de Champlain.

Durant tout ce dernier siècle, depuis les écrits et les textes magnifiques de Louis Hémon, les événements mondiaux se sont bousculés faisant reculer cet important et surprenant passé, encore plus rapidement que pendant les trois cents premiers, ce qu’on pourra en juger au vu de ce qu’écrivait Louis Hémon précédemment.

A cet état de fait, il faut ajouter les arrivants suivants, venus de nombreux pays très différents n’ayant pas, on peut le comprendre, la même mémoire, et qui de ce fait concourent aussi à cette amnésie du cœur. Pourtant contre toute attente, nombreux sont encore ceux qui, aujourd’hui, se souviennent, se lèvent et disent :

“ Nous sommes ce que nous avons vécu ” et puis “ Quand on ne sait pas d’où on vient on ne sait pas où l’on va, il n’est pas question qu’on occulte notre Histoire qui nous a été enseignée par nos pères, ce sont nos ancêtres les Français qui ont traversé l’Atlantique et créé la Nouvelle France, cela appartient pour jamais à notre passé et à notre avenir ” mais aussi : “ C’est la langue française qui a fondé le Canada ”. Et d’autres phrases encore “ Personne ne fera de nous un peuple ignorant car c’est scandaleux de vouloir nous occulter un pan entier de notre Histoire ! 

A la suite de ces déclarations, des signatures s’égrènent, portant des noms aux consonances familières pour ceux qui les entendent de ce côté-ci de l’Atlantique, Pelletier, Roy, Hébert, La Tulipe, Lachance, Joliet, Couture, ou encore Gosselin ,Tremblay… et tous ceux encore et encore  qu’on ne peut citer…

http://journal.jaures.homelinux.net/article.php3?id_article=195

sommet.jpgA ce sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006, Stephen Harper, premier ministre du gouvernement fédéral du Canada depuis février 2006, avait fait d’importantes  déclarations, démontrant que son pays, le Canada tout entier, est fier d’être francophone…  Pourtant, on ne peut s’empêcher de penser aux dernières tentatives faites par le gouvernement anglophone d’Ottawa pour essayer d’occulter dans les livres d’Histoire des collèges, non seulement la fondation de Québec par les Français et la partie qui traite de l’époque française, mais aussi, pour que la victoire britannique ne soit plus présentée comme un invasion militaire et donc comme une conquête, mais plutôt comme un simple changement d’Empire… Ce qui a engendré, bien évidemment, d’autres importantes et virulentes réactions qui ont circulé sur la Toile : 

 “ Plus de deux cent cinquante années sous occupation anglaise et voilà une nouvelle manipulation montrant le mépris que nous subissons depuis lors ! ”

Ces descendants de ce lointain passé, si lointain et pourtant toujours si présent dans leurs cœurs, passent leur temps à la “ ramener ” avec leur mémoire portée en bandoulière, leurs émotions profondes, leur résistance dans tous leurs gestes quotidiens, mais surtout dans l’expression de leur langue, face à celui qui paraît toujours considéré comme l’envahisseur anglo-saxon.

Cela semble, après ces quatre siècles, une totale merveille de ténacité, afin de ne pas voir s’éloigner et se perdre leurs précieuses racines, dans cet espèce de brassage et d’assimilation où les autres peuples sans la même mémoire, arrivés plus tardivement, voudraient les entraîner, les jugeant finalement, des empêcheurs de fondre complètement cette société cosmopolite en une seule grande société canadienne.

Ils refusent catégoriquement, n’acceptant pas qu’on les fasse passer pour “ des vieilleries de souverainistes frustrés, qui tant d’années après ne se sont toujours pas fait à l’idée de perdre ! ” 

C’est un peu facile en effet et surtout extrêmement faux : Les armées du roi de France ont combattu les Anglais et ont remporté tant et tant de victoires auparavant sur eux, et en ont remporté encore par la suite, ce qu’il serait aisé de décrire et de dénombrer …

En effet, les Anglais revenaient à la charge, désirant plus que tout s’emparer de cette Nouvelle France où les Français les tenaient sans cesse en échec, et cela durant plus de cent cinquante ans. Le premier ministre anglais, William Pitt, avait juré d’éliminer ces Français qui avaient l’audace de leur résister !

En ces lointaines années 1600, tant d’hommes et de femmes, étaient venus de France, créant les premiers ce pays, à la force de leurs poignets et de leur courage.

Un siècle et demi plus tard, lorsque les Anglais s’en sont emparés, ils n’ont eu seulement qu’à s’installer dans un pays où tout fonctionnait déjà, semblables à des Bernard l’ermite. En partant, les soldats français ont laissé les premiers habitants, seuls avec leur administration, leurs églises et leurs prêtres, mais c’est bien sur cette terre qu’ils ont planté leurs racines… Rien ne pourra changer cela ! 

Par la suite, des candidats à l’émigration, très fortement encouragés par les différents gouvernements anglais d’Ottawa, en accord avec le Parlement de Londres, sont arrivés de très nombreux autres coins d’Europe, années après années, siècles après siècles, pour bâtir le grand Canada anglophone, tel que nous le connaissons à ce jour…

3 juillet 1608 - 3 juillet 2008 !

En ce mois de juillet 2008, cela avait donc fait très exactement quatre cents ans que Samuel de Champlain avait fondé une “ Abitation ” à l’emplacement de la future ville de Québec.  Samuel de Champlain était arrivé après les premiers voyages effectués par l’illustre Jacques Cartier, amenant avec lui les premiers Français sur ces terres du Nord de l’Amérique.

C’est réellement prodigieux tout ce qui s’est passé, il y a seulement quatre siècles, la vie incroyable de ces premiers émigrants, de tous ces hommes intrépides et audacieux qui ont traversé les mers, qui ont changé de continent sans savoir ce qui les y attendait, arrivés sur des terres qui pouvaient apparaître ‘froides et hostiles’, devenus par la force des choses, pour une grande partie d’entre eux, des aventuriers, des coureurs des bois, et d’excellents explorateurs.

Ils parcouraient ces immenses territoires dans des conditions dures et éprouvantes, tandis que d’autres installaient, vaille que vaille, leur famille et travaillaient la terre pour arriver à vivre, attendant chaque année les vaisseaux du Roi, qui leur apportaient des vivres pour l’année à venir,  ce qui constituait un lien fort avec la mère patrie.

Chaque voyage amenait une petite poignée d’autres arrivants prêts à se lancer eux aussi, dans cette incroyable aventure en Nouvelle France. Ces Français n’ont été durant les soixante premières années qu’en si petit nombre qu’ils se trouvaient pratiquement en situation de survie dans un pays aux hivers rigoureux, entourés d’Amérindiens amicaux mais d’autres hostiles, et ils ne pouvaient pas toujours compter non plus sur l’arrivée des vaisseaux du Roi…

Ces vaisseaux avaient bien du mal à arriver chaque printemps jusqu’à eux, c’est pourquoi on voit bien quelle force les animait …

La nation qui a vécu au temps de la Nouvelle France était Française…

Les premiers colons se déclaraient tous Français, et tous catholiques. La Nouvelle France n’était pas un pays ni une région indépendante de la France, elle était considérée au même titre que la Lorraine ou n’importe quelle autre région française. C’était une région de France.
Une vraie identité canadienne s’est sans doute forgée petit à petit, cela, certainement dès le début, à cause de la vie si différente que menaient les Français, sur ces terres de l’Amérique du Nord.

Mais c’est aussi l’effort quotidien de cette étonnante aventure historique car le Canada fut d’abord celui des Français

http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/dec/10.htm  

jacques_rene_de_brisay1.jpg

Déjà à la fin du 17ème siècle, les visiteurs mais aussi un des Gouverneurs de la Nouvelle France,  Jacques René de Brisay de Denonville, à son arrivée à Québec, remarque qu’ils sont de plus en plus différents des Français de métropole, tout en portant leurs caractères  fondamentaux : “ les Canadiens sont tous grands, faits forts et robustes, vigoureux ils ont de l’esprit, de la gaieté et de la vivacité, mais s’ils sont fort volontaires, ils sont légers, et courent les bois de même que les sauvages… ” et encore : “ La vie libre au grand air a développé cette tendance chez les habitants , ils respirent en naissant ici un air de liberté ! ”  

En 1744, au cours de son voyage d’inspection, le Père Charlevoix remarquera lui aussi :

“ L’air qu’on respire dans ce vaste continent contribue à l’esprit d’indépendance, mais aussi la fréquentation des autochtones qui mettent tout leur bonheur dans la liberté, suffit à former le caractère. Ils sont habitués dés leur plus jeune âge à courir les bois et à supporter les fatigues de la chasse. 

L’hiver est presque l’unique saison, l’homme prend alors conscience que la nature est âpre et qu’il doit l’affronter. Par la suite, c’est tout un ensemble de traits, qui deviendra propres aux Canadiens Français, car cette identité canadienne s’est construite peu à peu au cours des siècles suivants, mais pourtant, c’est sans doute dès le départ de la France, dès que la Nouvelle France a été cédée aux Anglais, le jour de ce triste Traité de Paris de février 1763, que ce changement a réellement commencé… L’immense sentiment d’abandon n’est sans doute pas pour rien dans ce changement, il avait alors envahi la population, laissée seule face à l’adversaire, et il a fallu tout leur courage et toute leur volonté pour continuer malgré tout, dans de telles conditions. 

Ce sentiment d’abandon s’accentuera encore au moment où la Révolution française entérinera le fait que leur mère patrie devienne laïque, alors que le Canada Français était encore à cette époque, toujours foncièrement catholique. Et c’est ainsi que chacun, des deux bords de l’océan Atlantique, a évolué alors différemment, mais les liens n’ont jamais été coupés pour autant, des liens de famille très forts qui perdurent malgré la longue coupure des siècles, entre les Français de France et ces « Français du Canada » comme les avait appelés, en 1967, le Général de Gaulle, ces Français-là devenus aujourd’hui des Québécois.

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Thierry Courtet 14/11/2011 20:58


Bravo, je me régale avec vos articles sur la Nouvelle France, tant vous m'en apprenez.. continuez surtout !
Thierry Courtet


jdor 14/11/2011 21:01



Merci à vous !



Anne joliet 14/11/2011 05:58


Ce nouvel article m'a terriblement touchée, les souvenirs qu’évoquent pour nous tous, au Québec, le livre de Maria Chapdelaine font partie de notre enfance.. A travers ces histoires poignantes nous
apprenions à découvrir la vie rude de nos ancêtres, ces Français venus de France, comment ils s'étaient adaptés à ce pays qu'ils avaient créé de toutes pièces.. Cela prend des personnes comme
Madame Morot-Sir pour nous le remettre en mémoire et l'apprendre à la jeunesse de chez nous.. Comment être fiers de ses ancêtres et de ce qu'ils ont fait si on ignore tout ou presque ?..


jdor 14/11/2011 15:15



Vous savez, ici, en France, beaucoup sont également très heureux de découvrir votre histoire qui nous est commune, grâce à Madame Morot-Sir que je remercie pour sa confiance.



Pierre Michel Couture 13/11/2011 19:10


Il est si important de nous rappeler ce dont nous parle si bien Marie-Hélène Morot-Sir, tout ce qu'elle nous détaille sur notre passé, tout ce qu'elle nous décrit sur nos ancêtres Français, et
combien elle nous encourage à en être fiers, à relever la tête... cela fait un bien fou ! Alors que depuis 253 ans le conquérant à tout fait pour nous la faire baisser ! Nous sommes nombreux au
Québec, et nous le lui avons déjà dit, si c'était en notre pouvoir nous lui décernerions la nationalité québécoise d'office, elle nous soutient tant !


jdor 14/11/2011 15:13



Ce que vous dites est très émouvant, et je vous en remercie pour Marie-Hélène Morot-Sir.



Vincent Bourgeois 13/11/2011 14:01


J'ai trouvé ce nouveau texte très émouvant en décrivant comment tous ces Français si loin de chez eux, ont résisté et se sont accrochés à leur langue. Merci de semaine après semaine de nous
apporter tous ces précieux récits.. je les imprime pour les faire lire autour de moi à ceux qui n'ont pas internet.. Nous voilà nombreux maintenant à parler de la Nouvelle France, qui était un
sujet totalement inconnu ou presque, auparavant, grâce à Madame Marie-Hélène Morot-Sir dont nous admirons la grande érudition. merci aussi à vous Monsieur Dornac d'avoir mis des textes sur
l'Histoire dans votre blog très intéressant par ailleurs. cordialement Vincent Bourgeois


jdor 14/11/2011 15:12



Je valide tardivement votre commenaitre. Pour une raison technique dont j'ignore les causes, je n'ai pas été prévenu.


Quoi qu'il en soit, je vous remercie pour votre enthousiasme mais aussi pour votre soutien qui m'est très précieux.


Jean